Comment le cerveau humain ignore-t-il les catastrophes climatiques?
Notre cerveau efface naturellement les souvenirs traumatiques des désastres climatiques tandis que les médias accélèrent ce processus. La catastrophe de Valence montre lʼurgence dʼune réflexion collective

Notre cerveau possède un mécanisme dʼauto-protection qui efface les événements traumatiques alors que les médias et les réseaux-sociaux renforcent ce processus dʼoubli collectif
La récente catastrophe de Valence où plus de 200 personnes ont perdu la vie (avec des dégâts économiques considérables) souligne lʼimportance dʼune analyse approfondie; les autorités prévoient une enquête mais une réflexion plus large sʼimpose
Les forums citoyens devraient examiner plusieurs aspects-clés:
- La suppression des services dʼurgence par lʼadministration régionale
- Le rôle crucial des services publics dans la gestion des catastrophes
- Lʼimportance du consentement fiscal pour maintenir ces services
- Les limites des assurances privées face aux désastres naturels
Le président de la région autonome de Valence a demandé une aide de 31 milliards dʼeuros (équivalent au PIB annuel régional) ce qui illustre lʼampleur des dégâts dont certains sont “inestimables“. Cette situation remet en question les prévisions économiques traditionnelles et leurs limites face aux catastrophes climatiques
Les services publics jouent un rôle essentiel - météorologie gestion forestière biodiversité - malgré une tendance actuelle à critiquer les dépenses publiques et la “sur-présence“ des fonctionnaires. La catastrophe de Valence démontre quʼune présence territoriale forte est indispensable